Le 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, est aussi la Journée Mondiale des Malades, instaurée par le pape Jean-Paul II en 1992. A cette occasion, les pastorales de la santé des différents diocèses francophones de Belgique nous invitent à être attentifs aux malades et à ceux qui les entourent (visitent) ou les soignent, que ce soit par la prière ou par des actions concrètes : voir ICI l’article posté sur CATHOBEL. Le sanctuaire de Banneux s’associe aussi à cette action par une bénédiction des malades et une messe (voir sur le site de N-D de Banneux).
JUBILé DES JEUNES 2025 : cliquez sur l’image !
RASSEMBLEMENT DIOCESAIN DES 12-18 : cliquez sur l’image !
Ce lundi 20 janvier 2025, nous entrerons dans un autre monde, un monde différent de celui que nous avons connu depuis des décennies. Un monde « trumpisé ».
L’investiture à Washington du 47ème président des Etats-Unis marque certainement un tournant dans l’histoire. Il est symbole – à la fois effet et cause, des changements extrêmement profonds et sans doute durables qui affectent notre civilisation construite sur des idées démocratiques héritées des grecs, et imprégnée à l’origine de la pensée judéo-chrétienne et de la philosophie des lumières qui ont produit ce qu’on appelle « les Droits de l’Homme ».
Je pense que nous sommes à un tournant de civilisation, en effet. Et ce monde nouveau qui advient me fait peur. Il inquiète tous les démocrates, les philosophes, sociologues, qui observent le glissement, la transformation en pleine accélération des mentalités, modelées sur une culture égotique et narcissique implémentée dans des centaines de millions de cerveaux par le formatage médiatique des GAFA et des réseaux sociaux.
Dans ce processus, le concept de vérité n’est plus qu’une notion relative, remplacée par l’opinion, laquelle est évidemment manipulable à souhait selon les intérêts de ceux qui fabriquent l’information et chez qui on retrouve des magnats de la high tech tels que notre ami Elon Musk, proche du président. L’utilisation des algorithmes sur les réseaux sociaux, s’additionnant aux « fake news » (informations fausses ou trafiquées) générant des courants complotistes voire négationnistes, ce phénomène enferme les gens dans des cercles d’opinions et de croyances de plus en plus fermés. Effet collatéral : dans presque tous les domaines de la vie sociale et politique, on pratique de moins en moins le dialogue, l’écoute constructive et la recherche de convergence ou de compromis, mais on se radicalise dans une auto-affirmation sans concession de sa propre identité et de ses choix – ce qui favorise évidemment un communautarisme étroit. (Cela explique en partie bien des blocages actuels dans la vie politique, par exemple).
À partir du moment où il n’y a plus une vérité extérieure à soi-même, on entre dans ce fonctionnement mental pervers et dangereux que Benoît XVI avait dénoncé dans une mise en garde très claire : le relativisme. Cette attitude peut porter atteinte à toutes les valeurs communes – et pas seulement religieuses, et saper aussi bien les institutions que les lois elles-mêmes qui dirigent et protègent la société. Seul compte le pouvoir (la force), et celui qui le possède a le « droit » de modifier, de contourner ou même d’abroger toute règle qu’elle soit nationale ou internationale selon son bon vouloir et ses intérêts. La guerre elle-même devient alors un moyen « légitime » d’obtenir ce que l’on souhaite, ainsi que l’a décidé Vladimir Poutine en envahissant l’Ukraine comme il le fait, au nom de la « sainte Russie ».
Les déclarations récentes de Donald Trump concernant une annexion possible du Groenland aux USA par la force sont également un exemple de cette mentalité, même s’il ne passe pas aux actes. On peut se référer aussi à la manière dont il a voulu forcer l’élection perdue de 2020 lors de son échec contre Biden. Qu’un type pareil accède à la présidence de la première superpuissance mondiale est profondément inquiétant, certes, mais ce n’est que l’épiphénomène d’un bouleversement tout aussi profond qui menace l’ensemble de nos sociétés démocratiques : l’émergence d’une internationale d’extrême-droite décomplexée, et qui a désormais pignon sur rue. Dans presque toute l’Europe, ces courants et ces partis d’extrême-droite s’affichent avec des scores impressionnants et participent ci et là au pouvoir, compliquant voire bloquant parfois le fonctionnement de l’UE.
L’invitation adressée par le futur président Trump pour sa cérémonie d’investiture à plusieurs leaders de ces partis extrémistes ou Etats gouvernés par l’extrême-droite, et en ignorant royalement les autres figures de proue des pays ou institutions européennes tels que la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, le président français Macron et d’autres chefs d’Etat ou ministres dont les critiques lui ont déplu, cela est révélateur d’un état d’esprit complètement fermé à tout ce qui n’est pas dans sa « ligne ».
Vu la déliquescence économique de l’Europe, il est à redouter qu’avec les encouragements de la mouvance trumpiste auprès de ces courants d’extrême-droite et les mensonges qui les accompagneront, les forces vives démocratiques de nos pays soient de plus en plus affaiblies pour devenir à la longue minoritaires : On sent que les mentalités changent, et chez les gens déçus par nos politiques et meurtris par l’inflation, l’extrême-droite est désormais perçue comme une option acceptable et non plus ostracisée (les cordons sanitaires sautent les uns après les autres). Les leçons du passé s’oublient, les discours se radicalisent, et il y a en l’air comme une ambiance qui pourrait évoquer celle des années ’30 d’avant-guerre…
L’avertissement donné par le président sortant Joe Biden quelques jours avant son transfert de pouvoir à Donald Trump au cours de son discours d’adieu, cet avertissement sonne comme un glas : « Je veux mettre en garde le pays contre certaines choses qui m’inquiètent grandement », a lancé le démocrate de 82 ans. « Il s’agit de la dangereuse concentration du pouvoir aux mains de très peu de personnes ultrariches » et des « conséquences dangereuses si leur pouvoir est laissé sans limites ». « Une oligarchie prend forme en Amérique » et elle « menace concrètement notre démocratie tout entière, nos droits et libertés élémentaires ».
Sans les nommer, le futur ex-président vise clairement son successeur Donald Trump et les multimilliardaires de la tech désormais derrière le républicain, au premier rang desquels Elon Musk, appelé à occuper un poste-clé au sein de la nouvelle administration.
« Les Américains sont ensevelis sous une avalanche de désinformation qui permet l’abus de pouvoir », a encore déploré Joe Biden, en appelant à faire « rendre des comptes » aux réseaux sociaux et à mettre en place des « garde-fous » pour l’intelligence artificielle. La « concentration de richesse et de pouvoir (…) porte atteinte au sens de l’unité et du bien commun. Elle cause la défiance et la division », a encore dit le 46e président des Etats-Unis. Il s’est alarmé aussi des « forces puissantes » qui voudraient « éliminer les mesures que nous avons prises pour affronter la crise climatique. »
« A votre tour de monter la garde », a-t-il finalement lancé à ses compatriotes, faisant preuve, après 50 années de vie politique, d’une lucidité hélas sans plus de pouvoir.
N’avons-nous pas nous aussi à « monter la garde » pour protéger nos institutions et défendre nos valeurs, que ce soit au nom de l’évangile si nous sommes chrétiens, ou du respect des Droits Humains tout simplement, dans ce monde où la vie humaine, et la vie tout court parfois, a de moins en moins de prix face à l’argent ? Mobilisons-nous et faisons entendre nos voix, mais surtout celle de la Vérité – pour laquelle Jésus est mort.
Sinon ce nouveau monde qui commence lundi pourrait ressembler un jour à un cauchemar…
De mon refuge-ermitage, en ce petit matin, deuxième jour de l’an 2025, je regarde depuis ma fenêtre la neige tomber et blanchir tout ce qu’elle recouvre comme un manteau de miséricorde. Ce tapis ouateux et silencieux m’invite à la méditation alors que je profite de quelques jours de congé après les fêtes de Noël et de Nouvel-an remplies de tant d’agitation… Je mesure ma chance ! Du coup, j’ai envie de vous partager cette petite réflexion inspirée de ma contemplation matinale.
Les flocons tombent un à un, sans bruit, chacun ne représente pas grand-chose mais tous ensemble, ils sont des milliards et des milliards – et ils apportent l’un après l’autre un minuscule et doux éclat de blancheur et de pureté. Nous sommes entrés dans l’Année Sainte, ce 25 décembre en la Nuit de Noël, avec l’ouverture de la Porte Sainte à Rome. Pouvait-il y avoir de meilleur moment que celui-là pour se mettre en route dans l’Espérance, comme les mages ? Et accueillir les grâces de Miséricorde que l’Enfant de la crèche fait pleuvoir sur le monde entier comme ces flocons légers ? (‘Rorate cæli desuper, et nubes pluant iustum’. Cieux, faites tomber la rosée, que le Juste vienne des nuées comme la pluie – la neige, chantait déjà une antienne de l’Avent.)
Le contraste avec la frénésie des fêtes païennes de fin et de début d’année civile m’apparaît du coup tellement énorme, avec pourtantun point commun : le souhait, l’espoir d’un temps meilleur, d’une époque de bonheur – mais exprimé d’une façon radicalement différente.
Pour les non-croyants, cette aspiration ou espoir se manifeste au travers de rituels collectifs quasiment magiques, ces rassemblements de foules bien imbibées d’alcool avec parfois danses (transes) dionysiaques et les feux d’artifice qui explosent à minuit comme une sorte de catharsis pour enterrer l’année finie et saluer celle qui s’ouvre sur l’inconnu qu’on aimerait bien maîtriser (d’où les voyantes qui n’ont jamais autant de travail qu’à ce moment-là)… Il y a quelque chose de très archaïque dans ces pratiques dont les traditionnels vœux de Nouvel-an ne sont qu’une forme très adoucie. (Il y en a aussi qui mettent encore une pièce de monnaie sous leur assiette de la ‘choucroute du Nouvel-an’ pour se porter chance et argent toute l’année).
Le moteur de ces manifestations est donc : l’espoir. Et le moyen attendu : la chance.
Pour les chrétiens par contre, l’espoir se mue en une attitude spirituelle très différente : l’Espérance qui est une vertu, un choix conscient et volontaire donc où l’on entraîne toutes ses facultés pour tendre vers le but qui est la réalisation des promesses de Dieu en Jésus-Christ auxquelles chacun est appelé à collaborer. Et le moyen reçu d’avance : la grâce.
« Que soit donnée à tous l’espérance », a proclamé le pape François au cours de son homélie de la messe de Noël qui suivait l’ouverture de la Porte Sainte. N’est-ce pas ce dont notre monde aujourd’hui a le plus besoin ? Ce dont chacun de nous a le plus besoin ? L’espoir déçoit souvent. L’Espérance, elle, ne déçoit pas, rappelle le pape en citant l’apôtre Paul : « L’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné… (Rm 5,5)
Cette année jubilaire est donc placée sous le signe de l’Espérance ; ainsi l’a voulu avec une grande sagesse le Saint-Père en considérant les défis et les souffrances qui ne manquent pas de s’abattre sur le monde en ces temps d’épreuves où tout peut basculer si l’humanité ne se ressaisit pas. Dans ces circonstances, compte tenu de ces enjeux, l’espoir ne suffit pas : il faut que l’humanité en général, les chrétiens en particulier, exercent cette attitude essentielle parce que active et pro-active et qui fait normalement partie de leur ADN spirituel : l’ESPERANCE.
L’Espérance compte sur la grâce, la force de l’Esprit-Saint, mais qui a besoin elle pour se déployer de notre collaboration. L’espoir attend que la chance lui sourie ; l’Espérance, nourrie de la foi en les paroles de vie contenues dans l’Evangile, met le croyant en route pour aller au-devant de ce que son cœur espère et désire, pour former avec ses frères et sœurs baptisés la communauté d’amour et de foi où Dieu est présent et agissant. Foi, Charité et Espérance se donnent ainsi la main, et, dit Péguy, c’est l’Espérance qui entraîne les deux autres.
“ Car l’espérance chrétienne n’est pas une fin heureuse à attendre passivement, ce n’est pas l’happy end d’un film : c’est la promesse du Seigneur à accueillir ici, maintenant, sur cette terre qui souffre et qui gémit. Elle nous demande donc de ne pas nous attarder, de ne pas nous enfermer dans nos habitudes, de ne pas nous enfoncer dans la médiocrité et la paresse ; elle nous demande – dirait saint Augustin – de nous indigner des choses qui ne vont pas et d’avoir le courage de les changer ; elle nous demande de devenir des pèlerins à la recherche de la vérité, des rêveurs qui ne se lassent pas, des femmes et des hommes qui se laissent bouleverser par le rêve de Dieu, qui est le rêve d’un monde nouveau, où règnent la paix et la justice.” (Pape François, Ouverture de la Porte Sainte et messe de la Nuit de Noël, Zénit)
« Qu’as-tu fait de ton Baptême ? » interpellait vigoureusement Jean-Paul II lors de son voyage en 1980. Plus peut-être que la foi de nos baptêmes, est-ce que ces prophètes qu’ont été ou sont nos papes, nos pasteurs, ne devraient-ils pas nous demander aussi : « Eglise, peuple de Dieu, qu’as-tu fait de ton espérance ? » Nos Eglises, nos communautés, semblent aujourd’hui tellement repliées frileusement sur elles-mêmes, sur leurs problèmes de fonctionnement, leurs traditions, leurs rites, et oublieuses que le monde les attend pour délivrer ce message d’Espérance inouï qu’un Dieu aime les hommes au point de se faire l’un d’eux. Il est urgent de sortir ! …EN ROUTE VERS L’ETOILE !
« À nous, à nous tous, incombe le don et l’engagement de porter l’espérance là où elle a été perdue : là où la vie est blessée, dans les attentes trahies, dans les rêves brisés, dans les échecs qui brisent le cœur ; dans la lassitude de ceux qui n’en peuvent plus, dans la solitude amère de ceux qui se sentent vaincus, dans la souffrance qui laboure l’âme ; dans les longues journées creuses des prisonniers, dans les chambres étroites et froides des pauvres, dans les lieux profanés par la guerre et par la violence. Porter l’espérance là, semer l’espérance là. Le Jubilé s’ouvre pour que soit donnée à tous l’espérance, l’espérance de l’Évangile, l’espérance de l’amour, l’espérance du pardon. » (ibidem) . Et toi, chère sœur, cher frère, où en est TON Espérance ? Vas-tu saisir cette occasion, en cette année de Jubilé ? “Ne restez pas immobile !” conclut le Saint-Père.
Chère amie, cher ami chrétien.ne, avant de clôturer cette méditation en laissant la parole à François dont je transcris ci-dessous le lien vers l’intégralité de son homélie extraordinaire, je vous invite à la douce patience et persévérance du flocon de neige : S’il sait très bien qu’à lui tout seul il ne saura pas tout faire, et même si peu, il est certain aussi – dans l’Espérance – qu’avec l’aide de tous ses frères et sœurs venus du même nuage d’Amour divin, il va recouvrir petit à petit les laideurs et les souffrances de la terre pour y apporter la consolation et la miséricorde du Cœur divin de Jésus d’où vient toute guérison et blancheur.
« Dieu dit à chacun : il y a de l’espérance pour toi aussi ! Il y a de l’espérance pour chacun d’entre nous. Mais n’oubliez pas, sœurs et frères, que Dieu pardonne tout, Dieu pardonne toujours. N’oubliez pas cela, c’est une manière de comprendre l’espérance dans le Seigneur […] Ma sœur, mon frère, en cette nuit,c’est pour toi que s’ouvre la « porte sainte » du cœur de Dieu. Jésus, le Dieu-avec-nous, est né pour toi, pour moi, pour nous, pour chaque homme et chaque femme. Et tu sais ? Avec Lui, la joie fleurit, avec Lui la vie change, avec Lui l’espérance ne déçoit pas. »
Oublions la nostalgie, refusons la peur et le chacun pour soi, et faisons donc de Noël une vraie fête de l’Espérance ! Oui, Jésus vient à notre rencontre – il viendra à la fin des temps, il nous l’a promis, mais il vient déjà maintenant : « Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. » (Jn 14,28) .
Comment préparer cette Venue actuelle ? Comment être aujourd’hui des pèlerins d’Espérance ?ACTION VIVRE ENSEMBLE nous propose des pistes concrètes : Voir la page : cliquez ICI.
LES MESSES DE NOËL DANS NOTRE U.P.
NOËL, QUELLE HISTOIRE !
Les « histoires de Noël » fournissent un bon terrain pour faire sentir combien ce qui paraît une belle histoire merveilleuse parle des humains, parle de nous, parle pour nous et nous ouvre un chemin… MYRIAM TONUS SERA NOTRE INVITEE D’AVENT CE MARDI 10 DECEMBRE à 19H30 à l’église de TROIS-PONTS.
« UNE ATTENTE STIMULANTE »
Dans sa lettre pastorale pour l’Avent 2024, intitulée Couronne d’Avent, lumière d’espérance, Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, invite les fidèles à renouer avec le sens profond de ce temps liturgique, marqué par l’attente joyeuse et confiante. Retrouvez sa lettre intégrale ici
INAUGURATION DE LA CATHEDRALE N-D DE PARIS
Notre-Dame de Paris restaurée : un symbole …de quoi ? Une rélexion avec un peu de recul, cliquez ICI
UN POSSIBLE FUTUR PAPE ?
Dans le journal Dimanche de cette semaine, un témoignage fort d’un évêque philippin, ancien étudiant de la KU Leuven, Pablo Virgilio David, qui sera créé cardinal ce samedi 7 décembre par le pape François. Un possible futur pape asiatique ? – Lire l’article en cliquant ICI.
LA DICTEE ET LES JUMEAUX NUMERIQUES
Y a-t-il un lien entre la déconstruction des valeurs traditionnelles, le consumérisme, l’intelligence artificielle et l’effondrement du sens du bien commun ?
Un décryptage décapant de l’actualité avec le regard du philosophe Luc Ferry : cliquez ICI. (Entendre aussi l’édito de la matinale par Myriam Tonus sur 1RCF : « Chat GPT hallucine » )
LE JUBILE, C’EST POUR BIENTÔT
L’année jubilaire de l’Eglise catholique va bientôt s’ouvrir à Noël ! Pour tout savoir, et s’y préparer, cliquez ICI.
ATTENTION : Dans notre Doyenné Ardennes, cette ouverture aura lieu le dimanche 5 janvier ; à cette occasion, une messe de rassemblement sera célébrée pour toutes les unités pastorales de Spa-Stavelot-Malmedy à 10h30 la cathédrale de Malmedy – pas d’autre messe dans le doyenné ce dimanche, les messes du samedi sont maintenues.