QUEL PROFIL DEVRAIT AVOIR LE NOUVEL EVÊQUE ? QUELS SONT LES DEFIS QU’IL DEVRA RELEVER ? COMMENT NOTRE EGLISE DIOCESAINE ET NOS COMMUNAUTES LOCALES ONT-ELLES A SE SITUER PAR RAPPORT AUX PROBLEMATIQUES ACTUELLES ET URGENTES DU MONDE ET DE LA SOCIETE ?

Venez donner votre avis !
Le prochain évêque de Liège sera nommé à Rome. Mais c’est ici, dans nos doyennés, que se prépare le dossier qui éclairera cette décision. Mgr Franco Coppola, nonce apostolique en Belgique (le représentant du pape dans notre pays), invite prêtres, diacres, personnes engagées, fidèles laïcs, et toutes celles et ceux qui portent un regard constructif sur l’avenir de l’Église à Liège, à apporter leur pierre, de vive voix ou par courriel !
Pour le doyenné Ardenne (Stavelot-Malmedy-Spa), la rencontre aura lieu :
au centre pastoral Caillou blanc, rue de la Warche 10, à MALMEDY,
vendredi 23 octobre à 20 h.
Six questions pour regarder notre diocèse en vérité et aider le pape Léon à choisir notre futur évêque :

Comment faire entendre votre voix ?
Vous avez le choix :
– Venir à la rencontre et y participer (préparez vos réponses); ou
– Écrire au nonce en lui transmettant directement vos réflexions, à l’adresse f.coppola@diplomat.va.
CEPENDANT, il serait intéressant pour sonder les attentes des chrétiens de notre U.P. (ou de notre doyenné) que vous partagiez vos réponses en nous en envoyant copie sur cette adresse: paysdesaintremacle@outlook.be (de façon anomyme ou en indiquant votre nom). Pour la facilité, téléchargez le formulaire ci-après : fichierword_questionnaireeveque , complétez-le avec vos avis et renvoyez-le à l’adresse paysdesaintremacle@outlook.be (ou amenez-le à la réunion par vous-mêmes ou une autre personne).
MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !
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« Messe pour les Hautes Fagnes et la Création » à la chapelle Fischbach le 26 septembre : un succès !

Ce dernier samedi de septembre, une nombreuse assistance d’environ 150 personnes se pressait derrière la célèbre chapelle Fischbach à l’appel du doyen de l’Ardenne Vital N’Landu pour une célébration présidée par l’évêque Mgr Delville, en remerciement pour tous les courageux pompiers, militaires et agriculteurs venus au secrours de la fagne lors du dramatique incendie d’août dernier qui ravagea environ 30 km² de ce joyau de nature préservée et de biodiversité. Il s’agissait aussi dans ce lieu historique de confier à Dieu par une bénédiction ce patrimoine unique et de prier pour sa conservation. Beaucoup d’amoureux de la fagne, pèlerins ou promeneurs épris de beauté naturelle, étaient venus des quatre coins du doyenné et même de plus loin, des rives de Verviers à celles de Liège… Des associations comme les « Amis de la Fagne » , « Natagora », etc. étaient aussi représentées ainsi que le Service de la Transition écologique du Diocèse. Bien sûr, des délégations des corps locaux de pompiers et militaires avaient également fait le déplacement.
Un coup d’oeil sur l’autre rive de la route nationale pertmettait de se rendre compte de l’étendue du désastre. Des touffes d’herbe toute neuve cependant pointaient déjà de ci de là, augurant d’un possible renouveau…
La chapelle Fischbach est une chapelle isolée des Hautes Fagnes en Belgique, sise à une centaine de mètres de l’auberge de la baraque Michel et dédiée à Notre-Dame de Bon Secours.

Cette chapelle a été édifiée en 1830-1831, suite à l’intervention du chevalier Henri-Toussaint Fischbach, industriel de Malmedy, né à Stavelot, en remerciement pour le sauvetage de son beau-père, lequel, égaré sur la lande fagnarde vers 1819, aurait été sauvé par le tenancier de l’auberge de la Baraque Michel ; une cloche (qui a malheureusement été volée) servait à guider les voyageurs qui auraient pu s’égarer dans les landes et les tourbières les jours de brouillard. Située à 674 m d’altitude, cette chapelle est l’édifice religieux bâti le plus haut en Belgique.
Ce lieu est aussi celui de plusieurs pèlerinages qui perdurent depuis des décennies, venant de Membach-Baelen ou de Hockai, villages situés aux pieds des Fagnes.

Au coeur de l’eucharistie célébrée avec ferveur avec des prêtres et diacres de l’ensemble du doyenné ainsi que du monastère de Wavreumont, et toute l’assistance qui y prenait part, l’évêque a béni copieusement les Fagnes, en circulant symboliquement avec le doyen qui portait un seau d’eau bénite (ce qui a fait dire à des plaisantins lors du petit goûter amical qui a suivi, qu’on aurait pu bénir les camions-citernes des pompiers qui ont servi à éteindre l’incendie… cela aurait-il renforcé leur efficacité ? 😉 – comment le savoir ! .
Bref, une belle initiative porteuse de sens et d’espérance, dans un climat d’amitié bien marqué, et qui avait tout naturellement trouvé sa place dans le cadre du « Temps pour la Création » voulu par le pape François dans le souci de la conversion écologique de la planète, un Temps pour la reconnaissance et l’engagement et auquel Mgr Delville a fait allusion dans son homélie en partant du récit de la Genèse.
Et vive(nt) encore nos Hautes-Fagnes !
4 OCTOBRE : FÊTE DE SAINT FRANCOIS D’ASSISE (clôture du Temps pour la Création)
En ce dimanche 4 octobre 2026, notre liturgie croise un moment fort de la vie de l’Église : nous célébrons aujourd’hui la fête de saint François d’Assise, qui marque également la clôture du Temps pour la Création.
« Dans le monde technologique et industriel, un signal faible est une information discrète, une anomalie ou une petite innovation en périphérie que les grands acteurs négligent, faute de pertinence immédiate, avant qu’elle ne finisse par bouleverser tout le marché. Le Christ a été le signal faible par excellence : une présence humble, en marge du temple et du palais impérial. Pourtant, c’est précisément ce Crucifié, ce « rebut », que Dieu choisit pour en faire la « pierre d’angle », le fondement invisible mais indestructible de toute la Création.
Saint François a eu le génie spirituel de capter ces signaux faibles de son temps. Pour les bâtisseurs de la société médiévale — une société naissante axée sur l’argent et le prestige qui voit les prémisses du capitalisme —, le lépreux, le pauvre et le mendiant étaient des pierres rejetées, des bruits parasites ou des déchets sociaux. Comment ne pas faire le parallèle avec nos sociétés actuelles ? «
Les textes de ce 27ème dimanche du Temps ordinaire viennent éclairer d’une lumière prophétique notre relation à Dieu, aux autres et à la Maison Commune la Terre, à travers cette parole extraordinairement forte et saisissante dont nous n’avons pas fini de mesurer toute la pertinence pour aujourd’hui : « La pierre rejetée par les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle ». Le salut ne viendra pas d’en haut, mais d’en bas, nous crie le Petit Pauvre d’Assise. Mais est-ce que notre Eglise actuelle, élitaire et en pleine crise, est prête à entendre ce message ?
=> LIRE L’HOMELIE DU PADRE – cliquez sur : « L’Alliance du Rejeté et de la Terre »
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Le bulletin paroissial septembre-octobre (avec les horaires de messe)
Vous pouvez le consulter ou le télécharger en cliquant ICI (ou sur l’image)

Visite du pape en France: Les jeunes retournent-ils vraiment à la religion ? Analyse du phénomène par le Ploumtion (n°41)
Cliquez ICI ou sur l’image.

Léon XIV et la veillée au Stade de France avec les jeunes : les images et leur impact (suite du n°41)
Cliquez ICI ou sur l’image.

INSCRIPTION : CLIQUEZ ICI !





